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ASSOCIATION STOP DERIVES SUICIDE ASSISTE - SUISSE​

 

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Prévention du suicide des jeunes : voir l'association Stop Suicide

STOP DÉRIVES SUICIDE ASSISTÉ

Association de lutte contre les dérives du suicide assisté

STOP DÉRIVES SUICIDE ASSISTÉ est une association qui lutte contre le suicide assisté lorsqu’il est accordé prématurément à des personnes qui ne sont pas en fin de vie.

Si l'un de vos proches souhaite mettre sa mort à l'agenda, contactez-nous.

LE SUICIDE ASSISTÉ

Dès l’origine, le protocole suisse du suicide assisté contient en lui-même ses propres dérives et voici pourquoi :

1. Cadre juridique du suicide assisté : Au moment précis où le patient absorbe sa potion létale, il faut rigoureusement attester que l’acte de se tuer n’est pas le fait d’un meurtre.

Conséquence : le geste de se donner la mort doit absolument s’accomplir dans des états de santé physique et mentale avérés.

2. L’obligation de se dédouaner : Les associations d’aide au suicide veillent à se dédouaner juridiquement. Vu qu’il y a obligatoirement suicide, il leur faut systématiquement attester qu’il ne s’agit pas d’un meurtre. De ce fait, elles doivent maintenir vivaces les preuves que le dernier geste (se donner la mort) a été accompli par le sujet lui-même et par personne d’autre.

3. Perte du « droit de mourir » : A tout moment, une brusque détérioration de l’état de santé du sujet peut porter atteinte à sa capacité de discernement ou à ses capacités motrices. (Porter le

verre de poison ou pouvoir presser sur un cathéter avec les dents.) Ces handicaps interdisent soudain à l’association d’accorder l’assistance au suicide au requérant. Le patient perd alors

brusquement son « droit de mourir » par suicide assisté.

4. Toujours plus tôt : Pour lutter contre le risque permanent de perdre « son droit de mourir, » par mesure de précaution et quitte à faire pression sur ses proches ainsi que sur son association d’aide au suicide, celui qui veut se donner la mort sans douleur est incité à programmer le jour de sa mort de plus en plus tôt, même si sa fin de vie n’est pas proche. Or, les associations d’aide au suicide ne résistent pas à cette pression, bien au contraire, c’est alors que la dérive est consommée.

5. Qualité humaine aléatoire : Qui dit suicide assisté dit acte citoyen, volontaire, consenti, en pleine capacité de discernement. Or, on le voit, une soudaine dégradation de l’état de santé rend

cette qualité humaine aléatoire. Par précaution, le protocole du suicide assisté devra donc toujours plus anticiper la date du moment où l’on a encore le droit d’aider un sujet à se suicider.

6. Conclusion : On aura beau « encadrer » le suicide assisté par tous les contrôles, lois, règlements, irrémédiablement la peur d’une soudaine perte d’autonomie et donc du « droit de mourir » par suicide assisté va pousser à cette dérive : la mort continuera à être programmée toujours plus tôt, sans qu’aucune instance médico-légale soit à même de trancher une limite où l’anticipation se transforme en abus : on finit par accorder le suicide assisté à des personnes en bonne santé. Le protocole du suicide assisté contient donc en lui-même sa dérive intrinsèque, rien ne pourra l’encadrer et en cela, il comporte trop de risques.

L'EUTHANASIE

Se donner la mort sans douleur, un droit absolu ? Dans le mépris du bien commun, de ses proches et de ses soignants, le citoyen est dans l’illusion que la mort sans douleur est un dû. Il croit pouvoir faire appel à son droit à l’autodétermination, alors que l’abus de cette « liberté individuelle » exerce une pression sociale qui aura aussi des effets collectifs.

1. Personne n’a osé chiffrer les économies que font les assurances à chaque décès survenu par suicide assisté en Suisse. De même, l’euthanasie telle que pratiquée en Belgique n’échappe pas

à cette pression économique et risquera tout autant de se transformer en un devoir collectif lorsque les finances publiques l’imposeront. Les deux pratiques demandent donc une politique

très stricte sur le plan éthique et économique.

2. L’euthanasie ne pousse pas à toujours plus anticiper le moment de la mort : Contrairement au suicide assisté, l’euthanasie délivre le sujet de la lourde contrainte qu’il y a à devoir être en pleine possession de ses capacités physiques et mentales jusqu’au dernier souffle.

3. Pas d’anticipation : L’euthanasie est soumise à un protocole qui laisse la mort advenir sans la pression d’anticipation voulue par le suicide assisté et qui dénature le processus de mort.

4. Capacité de discernement : L’euthanasie n’interdit pas d’accélérer le processus de mort au moment où cela s’imposera, même si le sujet n’a plus sa capacité de discernement. Les

directives anticipées suffisent.

5. Oser donner la mort sans hypocrisie : notre pays doit avoir le courage d’empoigner l’acte de donner la mort. On a vu comment le fait d’interdire la prostitution l’a fait jadis se développer de façon sauvage, échappant alors au contrôle rigoureux des autorités sanitaires.

6. Pratique sauvage : La Suisse, en s’obstinant à interdire l’acte de donner la mort a laissé se développer de façon sauvage le suicide assisté à grande échelle alors qu’il n’est qu’une euthanasie déguisée qui à son tour finit par sévir hors de tout contrôle sanitaire: on accorde la mort toujours plus tôt.

ENGAGEMENT DEMANDÉ À NOS AUTORITÉS

1. LES ARTICLES No 114 et 115 du Code pénal doivent être abrogés, car ils sont d’un autre âge et laissent un large champ aux dérives du suicide assisté sans balises.

2. INTERDICTION DES ASSOCIATIONS D’AIDE AU SUICIDE pour les remplacer par des institutions dépendant directement de l’Office fédéral de la Santé publique.

3. LÉGALISATION DE L’EUTHANASIE. L’euthanasie ne contient pas en soi les mêmes dérives. L’euthanasie ne dissimulant pas sa vocation de donner la mort via des protocoles hypocrites, elle amènera enfin à une pratique véritablement contrôlée par les autorités sanitaires.

 

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